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 Coca et Soda qu'en penser ?

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Speedou
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MessageSujet: Coca et Soda qu'en penser ?   Mer 21 Mar - 14:50


Le Coca-Cola (Coke en Amérique du Nord et dans certains pays européens) est un soda. Le nom « Coca-Cola » est une marque commerciale américaine déposée en 1887. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, cette boisson originale est, dans l'imaginaire collectif, un symbole de l'américanisme1. Il tire son nom de sa première composition : la feuille de coca et l'utilisation de noix de kola, la boisson était alors préconisée par son inventeur, le pharmacien John Pemberton, comme remède contre les problèmes gastriques (notamment les maux d'estomac et la diarrhée). Elle n'était pas encore commercialisée dans la célèbre bouteille dont l'esthétique sera déposée en 1960.

Chaque jour, 1,5 milliard de bouteilles sont vendues dans le monde, pour un chiffre d'affaires de 29 milliards de dollars en 2007.

Ses principaux concurrents sur le marché mondial sont les sodas au cola des multi-nationales Pepsi-Cola et dans une moindre mesure Dr Pepper et Virgin Cola.

Il existe de nombreux autres concurrents locaux selon les pays ou en produits libres dans les chaines de supermarchés, hypermarchés et superettes. D'autres colas sont fabriqués sur la base de la recette OpenCola, sous licence GPL. On trouve aussi des altercolas.

L'origine de la boisson Coca Cola n'est pas due au hasard, contrairement à ce que l'entreprise Coca Cola inc souhaite faire croire au grand public. C'est plutôt l'aboutissement logique d'une suite d'événements favorables à ce type de boisson.

À la fin de la Guerre de Sécession à laquelle il participe, John Pemberton est pharmacien à Columbus (Géorgie) et possède un petit laboratoire. En 1870, il s'installe à Atlanta, le marché étant plus important que celui de Columbus. Ses débuts dans la capitale de la Géorgie sont flamboyants au point qu'il crée la J.-S. Pemberton & Company en 1879.
La première recette ancêtre du Coca-Cola, le French Wine Coca, est inventée par John Pemberton en 1885. C'est une boisson alcoolisée à base de coca, de noix de kola et de damiana, Pemberton se serait inspiré de la recette du vin Mariani, un mélange de vin de Bordeaux et de feuille de coca créé par le chimiste corse Angelo Mariani en 1863. La vente du French Wine Coca se poursuivra jusqu'à la mort de Pemberton en 1888.

Cette version du Coca cola contient suffisamment d'alcool pour être considéré par la législation française actuelle comme une boisson alcoolisée avec plus d'un degré d'alcool.

Le 25 novembre 1885, le maire d'Atlanta organise un référendum sur la question de l'interdiction de l'alcool dans la ville. Atlanta devient une ville « sèche » pour une période d'essai de deux ans durant lesquels la vente d'alcool est interdite. Ainsi, l'enjeu pour la jeune compagnie sera d'offrir une boisson sans alcool, tranchant avec les orangeades et procurant les effets du bourbon6. Pemberton va développer une version sans alcool de sa boisson, mais toujours avec la coca, son principal ingrédient actif, qui subsistera dans la recette jusqu'à la fin du XIXe siècle.
Officiellement Coca-Cola ne contient plus de cocaïne depuis 1903, mais après un contrôle surprise de la US Food, Drug and Insecticide sur le produit il s'avère qu'on en détecte encore des traces après 1929. Des recherches scientifiques montrent qu'un verre de Coca-Cola en 1886 contenait environ neuf milligrammes de cocaïne.

En 1911, le directeur du Bureau de chimie du département de l'agriculture américain Harvey Washington Wiley affronte la firme et son important services de chercheurs, l'accusant d'user à tort du nom de Coca-Cola alors qu'elle ne contient plus de cocaïne et également d'utiliser illégalement de la caféine comme additif. L'affaire se termine en 1916 devant la Cour suprême qui exige que Coca-Cola paye les frais de justice et réduise le taux de caféine de son soda.

Cette affaire juridique marque un jalon important dans l'élaboration de normes sur l'étiquetage.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Troisième Reich était le second marché de la compagnie Coca-Cola après les États-Unis, avec une production de plus de cent millions de bouteilles.

En effet, Coca-Cola GmbH partageait certaines valeurs du national-socialisme, non pas l'idéologie raciste et l'antisémitisme, mais d'autres aspects de la révolution hitlérienne ne le gênaient guère.

En 1928, Robert Woodruff, alors président de la compagnie, participa à deux soirées privées organisées par Göring et Goebbels. Son séjour dépassa donc le cadre de la banale visite de courtoisie aux dignitaires d'un pays au marché important.

Max Keit, responsable de la compagnie en Allemagne entre autres et proche du pouvoir politique, et Nicholas Rouks, directeur des ventes outre-atlantiques, plaçaient des publicités pour son soda, dès qu'un magazine mettait le Führer en couverture, mais aussi dans les pages de Die Wehrmacht, le périodique de l'armée allemande, ou encore à la radio où le jingle Coca-Cola était souvent le premier spot publicitaire suivant le Reichsrundfunk, le journal d'information du IIIe Reich.

En 1937, Coke avait été l'une des attractions d'une exposition berlinoise à la gloire des ouvriers du Reich.

La firme Coca-Cola avait à cette époque une stratégie d'expansion, et pour la compagnie, le marché européen se devait de poursuivre son commerce même pendant la guerre. Cela explique la vente de la boisson en France et en Allemagne, alors qu'en 1942, l'administration F.D. Roosevelt accorda à la firme d'Atlanta le statut de « fournisseur de guerre », ce qui lui permit d'échapper à la restriction sur le sucre aux États-Unis. Ce fut la même chose en Allemagne.

a fiche officielle du produit annonce simplement de l'eau gazéifiée, du sucre (sirop de maïs à haute teneur en fructose ou saccharose selon les pays), le colorant caramel E150d, de l'acide phosphorique comme acidifiant, des extraits végétaux et un arôme caféine.

Néanmoins d'après William Reymond (qui a écrit le livre Coca-Cola, L'enquête interdite), on peut trouver sur Internet et dans son livre la recette de la boisson.

Il s'agit cependant là d'un secret ne concernant que le procédé de fabrication. En ce qui concerne les ingrédients, des chimistes en ont la liste parfaitement quantifiée depuis l'invention des techniques de chromatographie.

Sa saveur particulière provient principalement du mélange de sucre et des essences d'orange, citron et vanille. Les autres ingrédients (acide phosphorique…) interviendraient moins dans son goût.

L'acide phosphorique, incorporé au taux de 0,05 %, confère au Coca un pH de 3,8.

Il faut savoir cependant que l'ingestion répétée d'acide phosphorique est connue en médecine pour entraver le fonctionnement des reins et favoriser les calculs rénaux. Des chercheurs américains ont interrogé 500 personnes pour lesquelles une insuffisance rénale avait été récemment diagnostiquée et ont constaté à partir de la description de leur régime alimentaire qu'à partir de deux verres de coca-cola par jour, le risque d'insuffisance rénale est multiplié par deux.

Il en est de même avec le coca light. En revanche, aucune association n'a été trouvée avec les autres sodas, ce qui renforce la suspicion à l'encontre de l'acide phosphorique.

Chaque fabriquant sous licence de la boisson, reçoit le concentré en poudre dans de gros flacons et se contente d'y ajouter l'eau, le sirop de fructose et le gaz. Comme l'eau n'a pas tout à fait le même goût dans les différentes régions, celle-ci est nano-filtrée afin de neutraliser son goût partout dans le monde. On peut trouver que celui du Coca-Cola varie entre différents pays, cela n'est dû qu'à une différence de dosage dans les recettes, par exemple le Coca-Cola en Espagne sera plus sucré qu'en France.

L'effet stimulant originel était produit par la cocaïne contenue dans les feuilles de coca et par la caféine des noix de kola. En 1906, le Coca-Cola, vendu comme tonique pour le cerveau, fut quasiment privé de cocaïne (1/400e de grain par once de sirop), cette proportion persistant jusqu'en 1929. La technologie a désormais supprimé toute trace de cocaïne du Coca-Cola. Cependant, l'utilisation de feuille de Coca est toujours présente. 159 tonnes de feuilles de Coca ont été acheté à la Bolivie en 2002 pour subir une « décocainisation ». La caféine subsiste avec un taux réduit pour que la boisson conserve sa dimension stimulante.

La compagnie Coca-Cola est le plus grand consommateur mondial d'extrait de vanille naturelle. Ainsi, quand une nouvelle formule fut utilisée en 1984 pour le New Coke, l'économie de Madagascar s'écroula.

En effet, la nouvelle formule utilisait un substitut synthétique (la vanilline) et les achats d'extrait de vanille furent divisés par deux. Inversement, la sortie récente d'une formule à l'éthylvanilline a fait monter les prix.

La vanilline reproduit exactement la molécule principale de l'arôme de vanille naturelle. La plus grande richesse de bouquet de la vanille naturelle est due à la présence d'autres composés aromatiques.

Coca-Cola utilise également de la gomme arabique en grandes quantités.

Les sucres utilisés ne sont pas les mêmes selon le pays. Dans des pays comme la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Hongrie, des sucres moins chers sont utilisés. Cet isoglucose (glucose d'amidon de maïs), est controversé, par rapport à la problématique de l'obésité et du risque de diabète.

La teinte caramel est obtenue à l'aide du colorant E150d, qui contient également du 4-méthylimidazole. En mars 2012, Coca-Cola annonce qu'il devra retirer de la formule de la boisson cet ingrédient car l'État de Californie en a révélé la nature cancérigène pour les buveurs réguliers, et en a abaissé le seuil admissible. Cette formule n'est pas révisée en Europe, où le seuil admissible pour cette substance est 800 fois supérieur.

Une large couverture médiatique a été consacrée récemment à de fausses informations au sujet du caramel et les boissons de la société Coca-Cola. Nous tenons à rétablir les faits concernant ces fausses allégations:

"Le colorant caramel contenu dans l'ensemble de nos produits a été, est et sera toujours sans danger pour la santé du consommateur, et La Compagnie Coca-Cola ne changera pas la célèbre formule des boissons Coca-Cola. A travers les années, nous mettons à jour, de temps en temps, nos procédés de fabrication, mais notre formule secrète n’a jamais été modifiée. Les changements à venir au niveau de ces procédés n’affecteront pas la couleur ni le goût de Coca-Cola.

"Nous avons demandé à nos fabricants de caramel de modifier leur processus de fabrication afin de réduire la quantité de 4-MEI dans le caramel, mais ceci n’affectera en aucun cas notre formule ni le goût exquis ou la haute qualité que nos consommateurs attendent de nous.

"Nous assurons que cette décision a été prise par respect envers les exigences des pays où nous opérons et dans un souci de rassurer les consommateurs bien que les nombreuses recherches scientifiques menées par de grands instituts qui confirment que les niveaux de 4-MEI dans les aliments et les boissons contenant du caramel ne sont pas inquiétants et ne présentent aucun risque pour la santé des consommateurs. En effet, selon le porte parole de la FDA, Douglas Karas, une personne devrait consommer plus de 1000 canettes de soda par jour pendant toute une vie pour atteindre le seuil de la dose à partir duquel les effets carcinogènes sont observés chez les rongeurs.

«Une qualité irréprochable de nos grandes marques demeure notre priorité absolue. Et nous continuerons à nous appuyer sur des preuves scientifiques solides et avérées afin de s’assurer que nos produits sont sans danger."


Coca-Cola Middle East and North Africa Business Unit


Les édulcorants

Contrairement à leurs grandes sœurs, très sucrées, les boissons "light" sont peu caloriques. Les sucres traditionnels y sont remplacés, en effet, par des édulcorants pratiquement dépourvus de calories…

-> on a constaté que ces boissons avaient le défaut d’ouvrir l’appétit, et d'entrainer, voire d' accentuer l’attirance pour le sucré.

Pourquoi ?

Selon les travaux du Pr. John Blundell, directeur du département de psychobiologie (université de Leeds, Etats-Unis), le déséquilibre entre le goût sucré perçu par notre cerveau et l’apport nul en calorie des édulcorants intenses (type aspartame), lors de la consommation de cette boisson, entraînerait une augmentation de la production d’insuline.

En effet, lors de l’absorption de cette substance, notre cerveau confondrait les édulcorants avec du glucose et ordonnerait ainsi l’augmentation de la production d’insuline afin de stocker tous ce "pseudo glucose" et de provoquer une hypoglycémie.

Cette chute de la glycémie (taux de glucose dans le sang) peut provoquer de la fatigue, des étourdissements, des malaises et, dans le pire des cas, un coma.

Mais ceci n'est, rappellons-le, qu'une hypothèse.

Rappel : l’insuline est une hormone sécrétée par les cellules béta du pancréas. C’est une protéine de 51 acides aminés qui a pour fonction de favoriser l’entrée du glucose dans les cellules hepatiques, musculaires et adipeuses en se fixant sur des récepteurs spécifiques.

Elle est hypoglycémiante.

Les édulcorants, des dangers ?

Les édulcorants, des dangers ?



Nous avons appris dans la partie précédente que le Coca-Cola classique était riche en sucre, et donc peu conforme aux nouveaux modèles d'une société de plus en plus soucieuse de son image. L'industrie agroalimentaire, l'ayant bien compris, créa en 1982 la première boisson light : Diet Coke, et en 2005 le Coca-Cola Zéro.

Nous avons cherché à savoir pourquoi ces boissons étaient si peu caloriques, tout en gardant ce gout sucré qui fait le succés de Coca-Cola depuis tant d'années, et quelles étaient finalement les différences entre le Coca Light et le Coca Zéro.

Nous avons donc réalisé l'expérience de la partie "effets du sucre" avec du Coca-Cola Light, dans les mêmes conditions et avec les mêmes proportions. Au bout de 12 min, tout le Coca avait disparu et rien ne s'était formé. Nous avons verifié ce résultat, en repesant la casserole, et avons touvé une masse de 340g. Nous avons donc la confirmation qu'il n'y a pas de sucre dans le Coca-Cola Light. Des recherches plus poussées nous ont appris que ce goût sucré venait des édulcorants.



Expérience Coca-Cola Light



Les édulcorants

Contrairement à leurs grandes sœurs, très sucrées, les boissons "light" sont peu caloriques. Les sucres traditionnels y sont remplacés, en effet, par des édulcorants pratiquement dépourvus de calories…
Seulement voilà : on a constaté que ces boissons avaient le défaut d’ouvrir l’appétit, et d'entrainer, voire d' accentuer l’attirance pour le sucré.

Pourquoi ?

Selon les travaux du Pr. John Blundell, directeur du département de psychobiologie (université de Leeds, Etats-Unis), le déséquilibre entre le goût sucré perçu par notre cerveau et l’apport nul en calorie des édulcorants intenses (type aspartame), lors de la consommation de cette boisson, entraînerait une augmentation de la production d’insuline.

En effet, lors de l’absorption de cette substance, notre cerveau confondrait les édulcorants avec du glucose et ordonnerait ainsi l’augmentation de la production d’insuline afin de stocker tous ce "pseudo glucose" et de provoquer une hypoglycémie.

Cette chute de la glycémie (taux de glucose dans le sang) peut provoquer de la fatigue, des étourdissements, des malaises et, dans le pire des cas, un coma.

Mais ceci n'est, rappellons-le, qu'une hypothèse.

Rappel : l’insuline est une hormone sécrétée par les cellules béta du pancréas. C’est une protéine de 51 acides aminés qui a pour fonction de favoriser l’entrée du glucose dans les cellules hepatiques, musculaires et adipeuses en se fixant sur des récepteurs spécifiques. Elle est hypoglycémiante.

Les édulcorants présents dans les colas light sont généralement l’aspartame et l’acésulfame K.

Ces deux édulcorants intenses font aujourd’hui débat car leur innocuité est remise en cause par de nombreux chercheurs.
L'aspartame est un édulcorant de synthèse ayant un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du saccharose. Il a été découvert en 1965 par GD Searle, puis mis sur le marché pour la première fois aux Etats-Unis en 1974. En France, il a été autorisé dès 1981.

Il a été intégré au Coca-Cola pour sa fabrication "light" en réponse aux critiques dénonçant le taux excessivement élevé de sucre dans le Coca dès 1983.

Chimiquement, c’est l'assemblage de deux acides aminés naturels, la phénylalanine et l'acide aspartique. C’est pourquoi son utilisation est déconseillée aux personnes souffrant de phénylcétonurie, cette maladie génétique rare entraînant des difficultés à digérer l’acide aminé phénylalanine libéré par l’aspartame lors de la digestion.

Quels sont les accusations qui pèsent sur l’aspartame ? Sont elles justifiées ?

L'accusation plus courante qui pèse sur l’aspartame est d’augmenter le risque de tumeur au cerveau.

Mais, contrairement aux idées reçues, les études qui ont été menées chez l’animal puis chez l’Homme n’ont pas pu prouver l'existence d'un lien entre l’aspartame et le cancer.

Cette polémique relève, en réalité, plus de la politique que de la science.

En effet, depuis sa légalisation à aujourd’hui, l’aspartame est le coeur d'un conflit entre la FDA (Food Drug Administration), les autres associations de consommateurs, et les partisans de l’aspartame (industrie agro-alimentaires).

Aujourd’hui, plusieurs études sont encore en cours et devraient apporter des conclusions, espérons-le, définitives.

D'autre part, l’aspartame est également mis en cause dans le problème de l’épilepsie. Il participerait au déclenchement de crises. C’est du moins ce qui avait été constaté chez le singe. Mais là encore, des études plus poussées chez l’Homme ou chez l’animal n’ont réussi a prouver aucun lien entre les crises et la consommation d’aspartame.

L'acésulfame-K est un édulcorant sans calories qui est environ 200 fois plus sucré que le sucre. Cet édulcorant intense est très apprecié par sa bonne conservation et sa résistance à la chaleur. Il a été découvert en 1967 et autorisé en 1985 par le Comité Scientifique de l’Union Européenne pour l’Alimentation dans les aliments et les boissons.

L’innocuité de l’acésulfame K a été examinée par le JECFA, qui en a conclut que son utilisation etait sans risques, tout du moins à un niveau inférieur à 15 mg/kg de poids corporel (dose journalière admissible). Une quantité presque impossible à atteindre.

Cependant, comme pour l’aspartame, un certain nombre de chercheurs et d'organismes comme le Centre pour la Science dans l'intérêt public aux USA, ont remis en cause ce constat. Ils prétendent que les études existantes n’ont pas respecté à la lettre les protocoles de recherche et qu'il n'y a pas eu d’études sur l’Homme au long terme.

De plus en mars 2005, un rapport anglais a prétendu que l'acesulfame K serait cancérigène (cause de tumeurs aux poumons ou de leucémie) et pourrait être lié à l'hypoglycémie ou encore à des hausses de cholestérol.



En conclusion, la consommation de boissons light à base d’édulcorants ne semble pas être néfaste pour la santé à ce jour. Mais en étudiant la composition chimique de ces boissons, on peut s'interroger sur la réelle innocuité de ces produits, notamment s'ils sont consommés de façon régulière, car l’existence de réactions de l’organisme a tout de même été démontrée. De plus, aujourd’hui, les études se poursuivent en nous laissant un doute…


Pour conclure, le seul risque aujourd’hui démontré est le problème que peut provoquer le cola light chez une personne souffrant de phénylcétonurie.

La phénylcétonurie est une maladie génétique rare et grave en relation avec un trouble du métabolisme de la phénylalanine (acide aminé d'origine alimentaire).

Elle affecte un nouveau-né sur 16 000 et est responsable d'une arriération mentale (oligophrénie phénylpyruvique) progressive en l'absence de traitement approprié. En France et dans de nombreux pays, on procède à la naissance à un dépistage systématique de la phénylcétonurie.


Sirop de maïs à haute teneur en fructose

Mieux connu sous le nom générique de le sirop de glucose-fructose (ou tout simplement la glucose-fructose1), le sirop de maïs à haute teneur en fructose (SGHF, ou HFCS selon le signe anglais de high-fructose corn syrup) désigne une série de sirops de maïs qui ont été soumis à des processus enzymatiques en vue d'augmenter leur teneur en fructose et ensuite mélangés à du sirop de maïs pur (100 % de glucose) pour obtenir leur composition finale. En France, il est présent sur l'étiquetage des ingrédients parfois comme isoglucose.

Le procédé de fabrication du sirop de maïs à teneur élevée en fructose a été mis au point en 1957 par Richard O. Marshall et Earl R. Kooi 2 et perfectionné par des chercheurs japonais dans les années 1970. Le HFCS fut rapidement introduit dans de nombreux processus agro-alimentaires, notamment les boissons de type soda, aux États-Unis dans la période 1975–1985.

En fonction de leur teneur en fructose, différents types de HFCS existent, qui se distinguent principalement par leur pouvoirs sucrants. Aux États-Unis, les différents types sont :

Le HFCS 90, qui contient 90 % de fructose et 10 % de glucose. Il a un fort pouvoir sucrant et est utilisé en pâtisserie.
Le HFCS 55, qui contient 55 % de fructose et 45 % de glucose. Il a un pouvoir sucrant comparable au sucre de table (saccharose). Les fabricants l'apprécient à ce titre comme substitut du sucre dans les sodas et autres produits alimentaires industriels.
Le HFCS 42, qui contient 42 % de fructose et 58 % de glucose. Il est utilisé dans les boissons isotoniques).

De nombreuses études scientifiques montrent qu'une consommation excessive de fructose favorise l'obésité et l'apparition de maladies cardiovasculaires. L'utilisation de plus en plus fréquente de HFCS dans l'industrie alimentaire favorise la surconsommation de fructose et est donc sujette à de nombreuses critiques.

En Amérique du Nord, le HFCS a commencé à remplacer le sucre dans divers processus de fabrication agro-alimentaires. L'industrie canadienne des boissons gazeuses l'utilise environ 20 fois plus que de sucre comme agent édulcorant. Les principales raisons de ce changement sont les suivantes :

-le HFCS est moins cher du fait de l'abondance des cultures de maïs, de subventions et de la taxation des sucres importés,
-de par sa forme liquide, le HFCS est plus facile à mélanger et à transporter que du sucre cristallisant,
-l'emploi du HFCS conduit à des produits ayant une plus longue durée de vie en rayon.

La préférence pour le sirop de maïs riche en fructose au détriment du sucre de canne chez la grande majorité des fabricants américains de denrées alimentaires et de boissons est due en grande partie à la politique protectionniste américaine de quotas et de prix applicables au sucre importé, soutenue par des campagnes financées par le secteur agro-alimentaire. Parmi les principaux contributeurs figure la société Archer Daniels Midland, l'une des plus importantes aux États-Unis. Comme la législation locale ou fédérale met souvent une limite aux contributions autorisées à une seule entité , les contributions d'Archer Daniels Midland sont souvent données par l'intermédiaire de nombreux petits établissements sous l'autorité du groupe dans le cadre d'une politique d'ensemble.

ne étude a conclu que le fructose pur « produisait chez l'homme des taux de triacylglycérol dans le plasma à jeun significativement plus élevés qu'un régime à base de glucose » et que « si les triacylglycérols du plasma sont un facteur de risque de maladies cardio-vasculaires, alors les régimes à haute teneur en fructose peuvent être préjudiciables »16. Bantle et al. « ont noté les mêmes effets dans une étude sur 14 volontaires en bonne santé qui ont reçu séquentiellement un régime à haute teneur en fructose et un autre presque entièrement dépourvu de sucre »17 Il convient de noter toutefois, que ces études portaient sur les effets d'apports de fructose pur dans diverses situations et non pas de HFCS. Selon les recherches de Melanson et al, les effets du HFCS miment ceux du saccharose et non du fructose pur chez certaines personnes.

Une étude sur les souris indique que le fructose favorise l'obésité. Toutefois, cette étude a observé les effets du fructose seul. Le sirop de maïs à haute teneur en fructose se présente sous différents ratios de fructose et glucose, qui sont à peu près les mêmes produits que ceux issus de la décomposition du saccharose dans l'organisme. Pour certains, cela nous apprend très peu de choses sur les effets relatifs sur la santé du sirop de maïs à haute teneur en fructose comparé aux autres édulcorants.

Des études qui ont comparé le HFCS au saccharose (opposé au fructose pur) ont montré qu'ils avaient des effets physiologiques pour l'essentiel identiques. Par exemple, Melanson et al (2006) ont étudié les effets de boissons sucrées au HFCS ou au saccharose sur les niveaux sanguins de glucose (glycémie), d'insuline, de leptine et de ghréline. Ils ne trouvèrent pas de différences significatives pour l'ensemble de ces paramètres.

Perrigue et al (2006) ont comparé les effets de rations isocaloriques de colas sucrés au HFCS 45, au HFCS 55, au saccharose et à l'aspartame sur la satiété et les apports d'énergie subséquents. Ils ont trouvé que toutes les boissons à édulcorants caloriques produisaient les mêmes réponses de satiété, et avaient les mêmes effets sur la prise d'énergie subséquente. Considérée ensemble avec celle de Melanson et al (2006), cette étude montre qu'il y a peu, voire pas, de preuves en faveur de l'hypothèse que le HFCS serait différent du saccharose dans ses effets sur l'appétit ou sur les processus métaboliques impliqués dans le stockage des graisses. Les deux études, de Perrigue et al et de Melanson et al, ont été financées par l'American Beverage Institute et la Corn Refiners Association.

Une étude récente très médiatisée a montré une association entre l'obésité et un niveau élevé de consommation de HFCS, en particulier dans les boissons gazeuses. Toutefois, cette étude n'a apporté aucune preuve que l'association est causale. Et en fait, un des co-auteurs de l'étude, le Dr Barry M. Popkin, est cité dans le New York Times (2 juillet 2006, A Sweetener With a Bad Rap) avertissant que « je ne pense pas qu'on puisse percevoir que le sirop de maïs à haute teneur en fructose ait causé de l'obésité jusqu'à ce que nous en sachions davantage ». La plupart des experts admettraient que, en termes de physiologie de l'obésité, le HFCS n'est ni meilleur ni pire que le saccharose. Cité dans le même article, Walter Willets, responsable du département de nutrition de la Harvard School of Public Health Nutrition, affirme qu'« il n'y a aucune preuve solide pour soutenir l'idée que le sirop de maïs à haute teneur en fructose soit d'une manière ou d'une autre responsable de l'obésité, » et que « si le sirop de maïs à haute teneur en fructose n'existait pas, je ne pense pas que nous verrions un changement notable ». En somme, il dit que le sirop de maïs à haute teneur en fructose est seulement aussi néfaste que les autres sucres. Walter Willets recommande également de boire de l'eau après la consommation de boissons gazeuses contenant des sucres ou du sirop de maïs à haute teneur en fructose.


Un colorant cancérigène en plus ?

Rarement un changement de recette aura autant fait parler. Coca-Cola et Pepsi vont devoir modifier la formule de leur boisson pour faire disparaître de la liste des composants le 4-methylimidazole (ou 4-MEI), un colorant potentiellement cancérigène. L'alerte avait été lancée l'an dernier par le CSPI, une association de défense des consommateurs. Selon elle, les deux entreprises utilisent à hautes doses dans leur boisson. Elle avait notamment réclamé que les étiquettes du produit affichent mieux la dangerosité de ce colorant, inscrit en Californie sur la liste des produits cancérigènes. Mais plutôt que de prendre le risque de faire peur à leurs consommateurs, ils ont préféré le supprimer de la recette. Mais pas de panique, le goût devrait inchangé.

L’appellation «colorant caramel» mentionnée sur les étiquettes est FAUSSE

Cette appellation est trompeuse et laisse en effet penser que cet additif du Coca est similaire à ce que vous obtenez lorsque vous faites fondre du sucre dans une casserole. La réalité est très différente. Coca-Cola utiliserait un certain type de caramel pour colorer ses boissons, caramel qui contiendrait deux substances connues pour être cancérigènes (le 2-MI et le 4-MI). Selon la classification européenne, le E150c est en effet un «caramel ammoniacal» préparé par «chauffage contrôlé d’hydrates de carbone (édulcorants nutritifs) en présence de composés d’ammonium». De ce processus résulterait les deux substances chimiques mises en cause qui seraient nuisibles à la santé et même à l’origine de cancers du poumon, du foie, de la thyroïde consommé à fortes dose.

Ces composés chimiques n’ont pas leur place dans la chaîne alimentaire ou du moins ils ne devraient pas se déguiser derrière l’appellation trompeuse de «colorant caramel»

La question est bien entendue posée pour de nombreux aliments ou boissons autres que le Coca, ou le Pepsi, c’est le terme « caramel » qui évoque du sucre fondu alors que ce sont des colorants fabriqués via l’ammoniac et qui contiennent des agents cancérigènes, ils ne devraient donc pas pouvoir s’appeler « caramel ». La cible Coca n’est pas anodine non plus, au-delà d’être un géant de la boisson et donc d’assurer la couverture médiatique, c’est le symbole du soda, et avec toute la ribambelle de risques qui lui sont associés, le surpoids, l’obésité, le diabète et autres problèmes de santé.

Les effets du Coca-Cola et autres Sodas sur les os

La consommation massive de Coca-Cola peut en effet favoriser des maladies osseuses comme l’ostéoporose*. Il peut avoir une action de freinage sur l’assimilation du calcium sur les os, il peut donc présenter un effet nocif pour les enfants en pleine croissance.

De nombreuses études ont souligné un risque accru de fracture chez les enfants et adolescents qui boivent régulièrement des boissons sucrées, dont du Coca-Cola, comme l'étude parue dans dans le magazine scientifique "Archives of Pediatrics and Adolescents Medicine". Une hypothèse fut alors établie: ce risque serait dû à un changement d'habitudes alimentaires: les produits lactés auraient été remplacés par ces sodas, ce qui diminuerait la consommation de calcium.



D'autre part, une étude américaine, portée sur plus de 1600 femmes et 1100 hommes, a été réalisée. La densité minérale osseuse de leurs os au niveau de la hanche et de la colonne vertébrale a été mesurée, puis mise en relation avec les habitudes alimentaires. Chez les hommes, la consommation régulière de sodas ne se répercute pas sur la composition des os. En revanche, les femmes qui s'hydratent quotidiennement au Coca-Cola perdent entre 2,3 et 5% de densité minérale osseuse.

Il ne s'agit pas d'un manque de calcium, connu comme le premier responsable de perte osseuse, puisque les cobayes avaient des apports calciques équivalents à ceux des consommateurs occasionnels.

De la même façon, aucune responsabilité n'a pu être attribuée à d'autres habitudes alimentaires, aux prises de suppléments vitaminiques, au tabagisme, à l'alcool ou à l'activité sportive.

C'est ainsi que les chercheurs ont soupçonné l'acide phosphorique, présent en bonne quantité dans les sodas, particulièrement dans le Coca-Cola. En effet, ce minéral est fortement lié au calcium osseux. Pour construire et entretenir le capital osseux, l'organisme a autant besoin de calcium que de phosphore, mais en quantités raisonnables. Les scientifiques suspectent les sodas d'apporter un excès d'acide phosphorique,et de modifier l'équilibre calcium/phosphore ce qui conduirait à une fragilité osseuse.

Conclusion

Le responsable de ce fragilisement des os serait l'acide phosphorique, qui diminue le rapport calcium/phosphore. Cette responsabilité n'est pas prouvée mais on pourrait penser, d'autre part, qu'il y a plutôt un manque d'apport en calcium, quand les sodas remplacent plus ou moins le lait.

Encore une fois, peu d'études concrètes n'ont été menées à ce sujet. Aucune preuve scientifique n'est à l’appui.

De plus, ces conclusions sont à relativiser. Ses auteurs se sont uniquement attaché à comparer les fractures et les boissons gazeuses, et n'ont pas pris en compte ni les problèmes hormonaux liés à l'adolescence, ni les éventuels régimes suivis par les adolescentes.

Que dire de plus ....................

Pourquoi arrêter de boire des sodas :

- Les sodas sont inutiles sur le plan nutritionnel. Ce n’est que de l’eau sucrée avec des additifs.
- Ils augmentent le risque de devenir obèse, diabétique, de développer des caries.
- Ils peuvent provoquer de l’ostéoporose et ralentir la croissance des os.
- Ces boissons sont dangereuses pour les reins, le foie et le pancréas.
- Ils entravent le bon fonctionnement de l’appareil digestif.
- Par la forte concentration en caféine ils favorisent la déshydratation et la fuite des minéraux par l’effet diurétique (auxquels se rajoutent tous les effets secondaires indésirables à une surdose de caféine).
- Le colorant utilisé dans certains sodas est très probablement cancérigène pour l’homme.
- Les sodas qui contiennent de l’aspartame sont dangereux : l’aspartame possède à lui tout seul 92 effets néfastes pour la santé !

Changez de boisson, beaucoup d’autres alternatives existent :
- Boire tout simplement de l’eau
- Du thé
- Des jus de fruits (de préférence pressés fraichement soi-même, et encore mieux avec des fruits bio)

Suggestions pour approfondir le sujet :

- Le documentaire “L’affaire Coca-Cola” (The Coca-Cola case) :

“Dans certains pays, on ne s’embarrasse pas des syndicalistes.
On les tue! Depuis 2002, plus de 470 leaders ouvriers y ont été abattus par des milices paramilitaires à la solde de compagnies prêtes à tout pour empêcher leurs employés de se syndiquer.

Au nombre de ces entreprises figurerait Coca-Cola ! Dans ce fascinant road-movie judiciaire, trois militants américains acharnés se lancent dans une véritable croisade contre le géant, à coups de poursuites devant la Cour fédérale des États-Unis et de campagnes de dénonciation chocs. Les victimes obtiendront-elles enfin justice ?

Essayons de voir si dans les Colas il existe véritablement une alternative !



Cola alternatif :

Un cola alternatif ou altercola est un cola destiné à offrir une alternative aux deux leaders du marché de la boisson gazeuse que sont Coca-Cola et Pepsi-Cola.

On doit distinguer trois catégories d’altercolas répondant à des objectifs et des stratégies commerciales différents :

-le cola d’alternative culturelle, qui se développe sur la base d’un rejet de l’image hégémonique et américanisante de la marque Coca-Cola. Le but de ces produits est d’offrir un cola attaché à une autre culture ou un autre système de valeur.
- le cola équitable, qui est développé selon les critères du commerce équitable ou de l’agriculture biologique. Ils sont en réalité assez peu nombreux.
-le cola concurrent: il s’agit d’une marque qui se développe indépendamment.

Ce sont des concurrents sérieux qui ne visent pas directement le rejet de Coca-Cola, mais promeuvent surtout une recette de cola qui leur est propre. scratch

Les producteurs concurrents de Coca-Cola n’ont généralement pas de visée politique.
Ils utilisent une recette différente de celle de Coca-Cola qu’ils commercialisent.

Dans cette situation, Pepsi-Cola est évidemment le premier cola concurrent.

D’autres recettes moins connues sont aussi commercialisées. Le plus emblématique de la logique du cola concurrent est vraisemblablement l’Inca Kola. Ce produit originaire du Pérou n’a ni la couleur (jaune), ni le goût proche du Coca-Cola. C’est pourtant bien un soda à base de noix de Kola.

On peut aussi citer, entre autres, le Breizh Cola, un cola breton, le Virgin Cola, lancé par Virgin Group, l'Afri-Cola, le Jolly Cola, le RC Cola, le Sinalco créé dès 1902, le Selecto, un cola algérien ou encore le Quebec (boisson), un cola marseillais.

Il existe finalement de faux colas alternatifs. Il s’agit en fait d’altercolas qui sont la propriété de Coca-Cola Company. Parmi ceux-ci, Thums Up ou encore Inca Kola qui ont été rachetés par la multinationale.

MFI) Breizh Cola, Corsica Cola, mais aussi Zam Zam Cola ou Mecca Cola : en moins de deux ans, une dizaine de colas « alternatifs » ont vu le jour.

Objectif : contrer les géants américains, leaders mondiaux sur le marché des sodas. Les consommateurs en redemandent.

Le lancement d’un nouveau cola n’est plus seulement un geste commercial : il est devenu un acte « politique ». « Pour démontrer que tout est possible », dit Bernard Lancelot, de la cervoiserie du même nom, qui distribue le Breizh Cola de la société française Phare Ouest, installée en Bretagne. « Nous ne sommes pas anti-américains, poursuit-il de façon consensuelle, nous voulons simplement dire qu’il n’y a pas de domination définitive en matière de produits de consommation. » Message reçu 5 sur 5 par les consommateurs : la brasserie artisanale s’apprête à lancer la version « hep sukr » (light) de son cola dans les bars et les supermarchés de la région où le Breizh Cola a déjà conquis 5 % du marché. Pas question, pour autant, de se lancer dans une conquête extra-territoriale, « ce serait contraire à notre éthique ! », proteste Phare Ouest. Ses responsables ont préféré donner quelques « tuyaux » aux fabricants du Cht’ila Cola, implantés dans une autre région française, le Nord-Pas-de-Calais. Un soda lancé le 16 mars 2004 pour « défendre l’esprit région, sa langue et sa culture ». Au cas où le client n’aurait pas compris, les 7 500 premières bouteilles en verre proposaient, via leur étiquette, quelques exercices comme, par exemple, repérer dans une liste en chtimi – le patois local – les noms d’animaux à quatre pattes.

Pour ces nouveaux colas, dont le goût est un peu plus atténué que le Coca, mais plus prononcé que le Pepsi, les ingrédients sont toujours les mêmes : extraits de cola ou caféine, eau, sucre et gaz. Un standard que Jacques Sérillon, de la société des Sources de Soultzmatt, en Alsace, rehausse en précisant que l’Elsass Cola utilise exclusivement l’eau de source locale et le sucre raffiné dans la région. Et ça marche : 108 000 bouteilles ont été vendues en cinq semaines. Plus au Sud, le Corsica Cola a bénéficié d’un coup de pouce inattendu lors de son lancement en mai 2003 : la canicule. En deux mois, elle videra le stock. Au 31 décembre 2003, la petite entreprise affichait 1,5 million de bouteilles vendues uniquement sur l’île de Beauté.

Voici une liste des Altercola dans le monde :
Afri-Cola, Alter Cola (Catalogne), Amrat Cola, Arab Cola, Auvergnat Cola (Auvergne)

B

Barr Cola, Beuk Cola Morlaix (Nord Finistère), Bougnat Cola (Auvergne)

Breizh Cola (Bretagne), Bubba Cola, Bidrico Cola

C

Campa Cola, Check Cola, Chero-Cola , China Cola, Chtilà Cola (Nord), Cola'rdèche (Ardèche) Classic Cola, Coca-Cola , Cockta, , Cola Turka, Count Cola,

Corsica Cola (Corse) , Colt Cola (Aubrac),Cricket Cola, Cuba Cola

D

Diet Rite Cola, Double Cola,

E

EHKA (Pays Basque), El Che Cola, Elsass Cola (Alsace), Evoca Cola,

F

Fada Cola (Marseille), Faygo Cola, Feichang Cola, Frescolita, Fuji-Cola

I

Imazighen Cola (Paris), Inca Kola,

J

Jolly Cola, Jolt Cola, Just Cola,

K

Kin Cola, Kofola, Kola Real, Kola Inglesa

L

Like Cola,

M

Mecca Cola,

N

Numidia Cola ?

O

Olvi Cola, OpenCola,

P

Pepsi, Premium-cola, President's Choice Cola,

Q

Qibla Cola,

R

Red Kola, RC Cola, Rola Cola, Royal Cola, Rutto Cola,

S

Salva Cola, Sam's Choice Cola, Selecto, Shasta Cola, Sinalco Cola, Sugar Cane Cola,

T

Tab, Thums Up, Tropi-Cola, tuKola,

U

Ubuntu Cola, Ugarit Cola,

V

Vendée Cola (Vendée), Cola, Virgin Cola, Vietnam Coke, Vita-Cola,

Z

Zam Zam Cola, Zelal Cola.


La formule des sodas au cola suscite bien des phantasmes qui ont pour origine la plus connue des boissons de ce type Coca Cola. Actuellement chaque fabricant par effet marketing se targue d'avoir sa propre formule secrète. Dans les années 1880 le pharmacien John Pemberton crée une boisson alcoolisée à base de coca, de noix de kola et de damiana, qu'il appel French Wine Coca en s'inspirant de la formule d'un chimiste français du nom de Mariani. En 1885 Atlanta devient une ville sans alcool Pemberton transforme sa recette en supprimant donc l'alcool mais en conservant la coca. Le nom de Coca Cola viendrait de la Coca + la noix de Kola, en 1903 la quantité de coca a était réduite suite à de nombreuses intoxications. Et aurait totalement disparue en 1929. Ce qui est contesté par certaines sources disant que l'on trouve encore des traces de coca de nos jours. Coca Cola France va même jusqu'à mettre en doute la présence de coca dans la formule originale. Cette formule est tombée dans le domaine public mais de part sa composition elle est interdite de fabrication. La formule actuelle est protégée par un brevet. Cependant la chimie permet de retrouver les ingrédients entrant dans la composition. Ce que l'on ne sait pas se sont le procédés de fabrications et le détails sur les quantités des ingrédients. La légende actuel prétend que la formule actuelle est connue que de rares initiés elle serait enfermée dans un coffre de la banque SunTrust Bank, actionnaire historique de la marque. Les concurrents de Coca utilisent des produits similaires en s'approchant plus ou moins du goût de Coca. Certains Cola régionaux emplois des produits locaux, par exemple : la gentiane pour L'Auvergnat Cola et le Bougnat Cola... Les étiquettes restent très vagues dans la composition du produit notamment le détail des extraits végétaux et la présence de gomme arabique.

Je vous laisse découvrir les produits qui vous permettront peut-être de réaliser votre propre cola...

Texte provenant du site (http://geckool.jimdo.com) de The Geckool

D'ailleurs pour vous faire une idée et m'évitez de faire des copier/colier et des remises en page fastidieuse, je vous conseille de faire un détour par le site où j'ai trouvé l'article ci-dessus http://geckool.jimdo.com qui est très complet et instructif !


Sources :

http://www.rfi.fr
http://fr.wikipedia.org
http://www.lexpress.fr
http://www.lavieeco.com
http://tpecolas.e-monsite.com
http://www.bon-coin-sante.com
http://www.au-pays-des-merveilles-dalice.com
http://www.cspinet.org/new/201102161.html
http://www.medscape.com/viewcollection/2658
http://www.e-sante.fr/pas-coca-c-est-mieux-pour-reins/actualite/1414
http://www.e-sante.fr/pour-faire-vieux-os-evitez-sodas/actualite/1414
http://coca-cola-tpe.e-monsite.com/rubrique,l-acide-phosphorique,172611.html
http://www.humanosphere.info/2011/06/24939/
http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/coca-cola-une-boisson-dangereuse-et-cancerigene/

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Dernière édition par Speedou le Mer 21 Mar - 20:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Coca et Soda qu'en penser ?   Mer 21 Mar - 18:33

Merci speedou trés intéressant ton sujet...

Wouah..... moi qui en boit, je vais le bannir dorénavant..!
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MessageSujet: Re: Coca et Soda qu'en penser ?   Mer 21 Mar - 19:35

On a des recettes de limonade dans le forum, par contre je vais essayer de voir si tous les autres Cola ont des composants aussi mauvais, çà vaut peut-être le coup ! Wink

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MessageSujet: Re: Coca et Soda qu'en penser ?   Mer 21 Mar - 20:17


oui tu as raison speedou , je vais chercher tes recettes de limonades sur le forum se sera sûrement meilleur pour moi !! Twisted Evil

PS : un délice ta recette KARYAPRAK..nous avons beaucoup aimés..! merci
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MessageSujet: Re: Coca et Soda qu'en penser ?   Jeu 22 Mar - 9:06

Heureux de pouvoir faire apprécier les bonne choses ! Very Happy

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MessageSujet: Re: Coca et Soda qu'en penser ?   

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Coca et Soda qu'en penser ?
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